Un certain samedi 5 novembre 1966

Un certain samedi 5 novembre 1966
A l' automne 1966 Luigi Tenco participa à l'édition 1966/67 de " Canzonissima ", qui cette année-là s'appelait " Scala Reale ", et dont le principe était la compétition entre équipes de chanteurs: Tenco prit part à la compétition avec Lontano lontano, dans l'équipe ayant pour capitaine Dalida et dont faisaient partie aussi Edoardo Vianello et Evi. Les archives nous le montrent présentant sa chanson dans l'émission du samedi 5 novembre 1966. A cette occasion nous voyons aussi Luigi chantant avec Dalida et Edoardo Vianello una sigletta, une sorte d'hymne de l'équipe, sur l'air de la Danza di Zorba. Il s'agit du seul enregistrement où nous pouvons voir Tenco et Dalida ensemble.

Image: Luigi Tenco et Dalida sur un plateau de la Rai, télévision italienne, à l'occasion des épreuves de " Scala Reale ", à l'automne 1966.

Lontano, lontano a été adaptée en français par Dalida (Loin dans le temps): ce sera pratiquement la seule fois que, dans sa carrière-fleuve, l'artiste interprète s'impliquera dans l'écriture d'une chanson...

Loin dans le temps

L.Tenco/ Y. Gigliotti


" Et très loin
Très loin dans le temps
Quelque chose dans les yeux d'une autre
Te fera repenser à mes yeux
À ces yeux qui t'aimaient
Tant et tant
Et très loin
Très loin dans le monde
Dans un sourire sur les lèvres d'une autre
Tu verras cette timidité
Pour laquelle tu te moquais de moi

Et très loin
Très loin dans le temps
Par hasard, l'expression d'un visage
Te rappellera mon visage
Et l'air triste que tu aimais tant

Et très loin
Très loin dans le monde
Un beau soir tu seras avec une autre
Et soudain, qui sait comment et pourquoi ?
Tu te trouveras à lui parler de moi
D'un amour désormais si lointain. ".

(Tous droits réservés: Polygram Universal Music / Barclay / Orlando Production.)

La voix de Dali sur la mélodie de Tenco, sublime.

Elle l'a dit:

" Que lit-on dans le regard de Tenco ?
Cette femme faite pour la représention, pour le spectacle... Lui intérieur, en dedans, les épaules courbées... L'ombre et la lumière... La virilité et la grâce... Deux mêmes fragilités ?
Que lit-on dans le regard de Tenco ? "


Véronique

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Chers amis,

Vous avez probablement noté que je remets à " la une " d'anciens articles.

En voici les raisons:

je suis en train de restructurer mon blog: je supprime au fur et à mesure des articles qu'avec le recul je trouve superflus (images archi-connues, propos très peu originaux...).
Mon but est d'élaguer cet arbre un peu trop touffu pour arriver à un ensemble plus aéré, plus léger, plus concis et donc plus agréable à découvrir.
Petit à petit des images et des textes singuliers sont sauvés de l'enfouissement, affinés, mis en valeur, pour la forme, par la couleur, la typographie (que je ne savais pas manier au début), puis ramenés au premier plan.
Ces articles sont parfois enrichis de parties nouvelles (le sujet est approfondi: par exemple l'article sur Juliette Gréco) ou accompagnés d'actualités du moment de la réédition, ou de réflexions et d'humeurs inédites.

Ce travail de restructuration exige beaucoup de temps et de minutie: la " réécriture " est aussi laborieuse que l'écriture !

En redécouvrant le blog, il me vient instinctivement un sentiment ému de gratitude pour toutes les sources mises en partage sur la Toile et pour votre fidélité et, souvent, vos merveilleux commentaires qui confèrent au tout une savoureuse et substantielle valeur ajoutée.


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Dimanche dernier (mai 2009) j' ai découvert sur TF1 le film Michou d'Auber.

(Date de sortie : 28 Février 2007 / Réalisé par Thomas Gilou / Avec Gérard Depardieu, Nathalie Baye, Mathieu Amalric / Samy Seghir... / Messaoud, 9 ans, est un enfant d'Aubervilliers. Parce que sa mère est malade, son père est obligé de le placer dans une famille d'accueil.
Nous sommes en 1960, dans le contexte troublé des " événements " d'Algérie. Gisèle, mère " nourricière ", décide de travestir l'identité de Messaoud aux yeux de la population de son village du Berry, mais aussi - et surtout - aux yeux de son mari Georges, ancien militaire.
Messaoud devient alors Michel, Michou, et c'est sous cette identité, porté par l'affection de Georges et Gisèle, qu'il s'initie à une France profonde.
Mais le mensonge de Gisèle, bientôt révélé, va mettre en péril cette relation naissante...)

Et comment commence le fim ?

Avec la voix de Dalida et Bambino !

Étonnement: toujours là où on ne l' attend pas.

Frémissement: il me semble entendre Bambino (pourtant méga tube dalidien !) pour la première fois. Ce n'est plus la ritournelle " napolitaine " légère que j'écoute, mais, comme transfigurée par l'Histoire (guerre d'Algérie...), une voix chaude, forte et grave, qui annonce déjà le poids tragique du sujet.

Extrait de l'interview d'Alexandre Desplat - compositeur de ' Michou d'Auber ' :

(Compositeur fétiche de Jacques Audiard, Alexandre Desplat est également connu pour la qualité de ses collaborations internationales: il a notamment signé la musique de Syriana, de Stephen Gaghan, de La jeune fille à la perle, de Peter Webber, ainsi que celle du dernier long métrage de Stephen Frears, The Queen. De battre mon c½ur s'est arrêté lui a valu de cumuler en 2005 le César et l'Ours d'Argent de la meilleure musique de film.)

" Comment avez-vous choisi les morceaux de Dalida et d'Enrico Macias qui encadrent le film ?

C'est Thomas qui les a choisis: il voulait deux morceaux d'époque qui soient représentatifs à la fois du monde de l'enfance et de la Méditerranée. Sa grande intelligence a été de choisir Bambino et L'oriental, deux chansons qui s'intègrent parfaitement à la narration du film: à la fin, quand Michou est sur la plage avec Georges, on entend l'oud des premières notes de la chanson d'Enrico Macias. Il était le seul à l'époque à oser utiliser des instruments arabo-andalous. Le fait que ces deux chansons reposent sur la guitare contribuait aussi à donner un lien musical à l'architecture du film. "

Dali, 50 après, ton petit Bambino, que l'on croyait usé jusqu'à la corde, resurgit et renaît: il devient un morceau à part entière de la narration d'un film grave et réussi.

50 après, tu es en quelque sorte, Dali, l'intemporelle marraine des expatriés et autres déracinés.

Tu te rends compte Dali ?!!!

Source: cliquez ici !

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Photographie accueil blog, en haut à gauche: ALICE DONA PREMIERE AT THE OLYMPIA

© ANDANSON JAMES/CORBIS SYGMA

September 20, 1979


Quatre beaux autres clichés à admirer ! (Source: www.corbis.com)

1) Avec Charles Trenet (Quelqu'un sait qui est la femme à droite de Trenet ?) / ARCHIVES : JEAN CLAUDE PASCAL / © ANDANSON JAMES/CORBIS SYGMA:

cliquez ici !

2) Avec l'un de ses carlins / Singer Dalida feeds her pet pug in the kitchen of her home in Montmartre, Paris / © Pierre Vauthey/CORBIS SYGMA / January 01, 1973:

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3) Avec B B / Original caption: 9/28/1959-Paris, France: French actor Jacques Charrier poses with his wife, actress Brigitte Bardot (R) and singer Dalida in front of a juke box during the Paris premiere of the musical show "Juke Box" at the Paris Etoile Theater, September 25th. Dalida stars in the show /Bettmann/CORBIS:

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4) Dali fait la Parisienne :-))) / DALIDA IN THE MONTMARTRE AREA OF PARIS / © VAUTHEY PIERRE/CORBIS SYGMA / January 01, 1971:

cliquez ici !

























# Posté le dimanche 02 septembre 2007 12:20
Modifié le lundi 08 juin 2009 07:00

Dalida inspiratrice dans le monde arabe

Photographie en haut à gauche (accueil):

© Pierre Vauthey/CORBIS SYGMA / June 1973 / Porto Vecchio, Corsica, France.

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Dalida chante chez Christophe Dechavanne Le vénitien de Levallois , chanson de Didier Barbelivien et Éric Charden, 1985.

Un grand merci à daaliida de la communauté YouTube pour le partage de cette vidéo.

Liste des chansons, sublimes, que Didier Barbelivien a écrites et/ou composées pour Dalida: (à noter que, grâce à sa plume, les adaptations, risquées, de Stevie Wonder, George Michael, Phil Collins ("Against all odds") ou Rod Temperton, ne sont pas de simples chansons traduites mais de charmantes réussites)

C'ETAIT MON AMI (D. BARBELIVIEN -R. TEMPERTON)

JE M' APPELLE AMNESIE (E. PONS -D. BARBELIVIEN - G. LAYANI)

LÀ Où JE T' AIME (D. BARBELIVIEN)

LE VENITIEN DE LEVALLOIS (D. BARBELIVIEN -E. CHARDEN)

MON ITALIE ( P. DELANOE - D. BARBELIVIEN - F. ORENN )

PARCE QUE JE NE T' AIME PLUS (D. BARBELIVIEN - S. LONGO - D. FARINA)

POUR TE DIRE JE T' AIME (D. BARBELIVIEN -S. WONDER)

REVIENS MOI(D. BARBELIVIEN -G. MICHAEL)

SALUT SALAUD (D. BARBELIVIEN)

TOUTES CES HEURES LOIN DE TOI (P. COLLINS - D. BARBELIVIEN)

UNE FEMME A QUARANTE ANS (D. BARBELIVIEN)

Source: Site officiel D. Barbelivien, cilquez ici.

Toutes reproductions publiques des paroles de chansons sont interdites sans l'autorisation de la Production Orlando.
Tous droits réservés: Polygram Universal Music / Barclay / Orlando Production.


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" Ya Salam !

Vingt ans après sa disparition, la chanteuse née en Egypte de parents italiens reste une icône pour les femmes arabes pour qui Dalida incarne la fusion improbable entre Orient et Occident à laquelle beaucoup d'entre elles aspirent. La créatrice de mode libanaise Ella Zahlan lui rend hommage


Le monde arabe n'a pas attendu que Paris consacre en ce moment même une exposition à Dalida, la première jamais dédiée à la chanteuse dans la capitale dont l'une des places porte le nom, en bas du Sacré Coeur, pour se remémorer sa Miss Egypte 1954, celle qui s'appelait encore Yolanda Christina Gigliotti et qui quelques années plus tard était devenue, depuis la France, la star internationale et la reine incontestée des shows et du disco, faisant de sa grande réussite la fierté de toutes femmes arabes qui à un moment ou un autre se sont identifiées à elle.

Ella Zahlan fait partie des inconditionnelles. La jeune libanaise a été cette semaine la première styliste arabe à présenter une collection lors de la prestigieuse semaine de la mode à Rome et son défilé était entièrement dédié à Dalida, «un mythe qui vingt ans plus tard n'a pas pris une seule ride», a-t-elle confié à l'agence de presse A KI, «aussi moderne que jamais grâce à un mélange détonnant entre l'Egypte implanté au c½ur de la culture arabe et l'influence européenne qui dès les années 60 ont révélé chez elle un contraste saisissant et ont contribué à la propulser parmi l'élite internationale».

Ella Zhalan devait d'ailleurs être encore trop jeune lorsque Dalida chanta pour la dernière fois à Beyrouth en 1975, quelques mois avant le déclenchement de la terrible guerre civile qui ravagea le Liban. Dalida qui a gardé avec l'Orient un lien affectif jamais tout à fait rompu.

A ses difficiles débuts au Caire - où elle naquit en 1933 dans le quartier pauvre de Chobra - sa participation à deux films égyptiens au milieu des années cinquante passa inaperçue. Mais tout le monde se souvient encore de son rôle en 1986 dans le «Sixième jour» du réalisateur Youssef Chahine. Yolanda y incarna une femme cairote simple, rêveuse mais pleine de courage. Un retour aux sources, elle qui délaissa définitivement les strass et les paillettes de Dalida le triste matin du 3 mai 1987... "

Noel BASILE - 2006-07 ©

Source: http://basile.canalblog.com/archives/2007/07/19/5660770.html

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Quelques news ! (mai 2009)

* On en parle depuis des semaines déjà... Massimo Gargia, le jet-setteur italien et Loana, qui se remet petit à petit de sa mystérieuse histoire d'agression survenue en février dernier, vont sortir une chanson en duo, une reprise de "Paroles, Paroles", de Dalida et Alain Delon.

Mon commentaire: pauvres de nous...

* " Dans son nouvel album, Lara Fabian rend un hommage, sincère et vibrant, à toutes les artistes qui l'ont accompagnée durant son parcours, aussi bien personnel qu'artistique.Toutes les femmes qui lui ont permis d'être ce qu'elle est aujourd'hui, qui lui ont donné l'envie de vivre, d'aimer et de chanter.

Le nouvel album de Lara Fabian "Toutes les femmes en moi" est un disque qui réunit pour la première fois, des artistes aussi différentes que Dalida, Barbara, Edith Piaf, Nana Mouskouri, Diane Dufresne, Nicoletta, Nicole Croisille ou Véronique Sanson. Mais rien à voir avec une quelconque compilation de reprises, ou une collection de tubes au féminin pluriel. Plutôt un disque de révérence, tendre et affectueux, comme une lettre de remerciement, un message d'amour et de gratitude.

Le choix des chansons ne s'est nullement fait au hasard. Chacune des douze mélodies qui émaillent ce disque correspond à un déclic, une étape, une émotion, qui ont ponctué la vie de Lara. De Mamy Blue, le premier air fredonné à l'âge de dix-huit mois, à Amoureuse, qui lui a inspiré sa première composition, en passant par Soleil, soleil, souvenir ému du premier spectacle auquel elle a assisté.

Dalida ? ' Sa vie m'a émue, cette solitude que je lisais dans son regard, et puis surtout cette modernité, tout ce qu'elle a inventé et dont on s'est inspiré par la suite, cette façon d'être toujours impeccable, les belles chevelures, les belles robes, elle faisait rêver. Mais, comme beaucoup de stars, seule là-haut, accrochée dans un ciel obscur... ' "

Lara chante Il venait d'avoir 18 ans.

Mon commentaire: Pas mal de reconnaître " tout ce que Dali a inventé " !

* " Selon la lettre Media+, Cyril Hanouna et Virginie Foucault préparent avec leur société de production F2H deux prime time en hommage à l'humoriste Elie Kakou et à la chanteuse Dalida.
Ce sont deux destins tragiques que Cyril Hanouna, Virginie Foucault et Bertrand Houard souhaitent raconter sur France 4 en prime.
L'une était une chanteuse au talent incontestable mais pourtant malheureuse, qui a préféré donner fin à ses jours en 1987, à l'âge de 54 ans. L'autre était un grand humoriste emporté trop tôt d'un cancer du poumon, alors qu'il n'avait que 39 ans.
Dalida et Elie Kakou seront les protagonistes des 2 prime time que préparent les producteurs de Pliés en 4 sur France 4. Des images d'archives inédites devraient être alors diffusées, de quoi ravir les fans de ces deux grands artistes français nés en Afrique du Nord. "

Mon commentaire: vive les archives inédites !

* La citation du jour:

" On passe sa vie à vouloir réaliser ses rêves, et quand on les a réalisés, on le regrette, car il nous manque quelque chose. "

Lana Turner dans le rôle de Lora Meredith in Le mirage de la vie de Douglas Sirk, 1958 (avec le sublime John Gavin !).

Mon commentaire: Dali aurait pu (hélas) le dire...

* Il l'a écrit !

" J'aimais Dalida. J'avais de la tendresse et du respect pour cette immigrée acceptée, assimilée, comme moi.

Elle admirait le pouvoir de jolie façon.

On sentait son désir de partager les moments privilégiés vécus avec François.

Dalida a été la dernière vraie vamp. C'était une icône ' hollywoodienne ' et un coeur monumental ! "


Roger Hanin dans Quelle vie !, octobre 2008, édition du Chêne.

Mon commentaire: Evocation inédite, singulière et romanesque, finalement cruelle, du lien qui a uni, un temps, Dalida à François Mitterrand.

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NOTE:

Dalida a dit: " La politique, j'en suis sortie d'un pied et j'en rentre par l'autre ! "

Après avoir rédigé cet article, je me rends compte que les soutiens de Nicolas Sarkosy sont partout...

D'Orlando à Didier Barbelivien, en passant par Roger Hanin (dont le livre de souvenirs est préfacé par l'actuel Président de la République), tous ont voté pour l'homme fort de l' UMP.

Plus de 20 ans après le départ de Dali, Gauche et Droite se disputent encore son éffigie populaire et charismatique !

Peine perdue, car Dalida leur sera à jamais insaisissable.

Et puis, quand on écoute les paroles du Vénitien de Levallois, on réalise à quel point, la Dame du Nil, inspiratrice dans le monde arabe, n'aurait manifestement pas pu adhérer, en simple femme, au concept sarkosien " d'immigration choisie ".


# Posté le mardi 24 juillet 2007 10:02
Modifié le vendredi 05 juin 2009 13:03

A propos de Gigi...

A propos de Gigi...
Merci à la-bande-a-cloclo pour l'info sur la soirée Dali au Tango !

Une petite devinette: (Question pour un champion... lol)

Je suis... une ville volcanique dans la suite disco de l'un des plus grands succès populaires de Dalida.

Réponse:

Pouzzoles (Ne doit pas être confondu avec Pouzolles : Pouzolles est une commune française, située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés les Pouzollais).

Pouzzoles (parfois Putéoles, en italien Pozzuoli) est une ville italienne d'environ 82 000 habitants située dans la province de Naples en Campanie, célèbre dès l'Antiquité. Ce qui caractérise Pouzzoles est son passé, et le volcanisme aux alentours (comme quoi Dali mérite bien son surnom, la Volcanica).
Le port est situé à l'extrémité nord du golfe de Naples, et est l'embarcadère pour Ischia et Procida.

Le nom latin de Pouzzoles est Puteoli, qui signifie puits ; cela vient des « puits » d'eau volcanique (les eaux de Pouzzoles) réputées depuis l'Antiquité notamment pour vaincre la stérilité......................................

SOURCE : Wikipédia

Il s'agit donc de Pozzuoli dans la version longue de GIGI IN PARADISCO :

" Nom et prénom ?
Joseph Fabricio Luca Santini
Age ?
Trente trois ans, moins un mois ...
Né à ?
Pozzuoli près de Napoli !
Ah ! c'est toi que l'on a surnommé Gigi
l'amour
Oeil de velours, croqueur d'amour ?
Oh! Saint pierre c'est quand même un peu
exagéré !
Gigi, il y a plus de prières qui m'arrivent
pour toi de Pozzuoli
Que de l'Italie toute entière.
Mon fils tes péchers sont bien légers comparés au poids de ces prières :
Entre, car je ne peux pas te refuser le Paradis !
grazie, Grazie !!! "

Paroles et Musique : Michaele, L. & P. Sebastian, 1980,
© Polygram ~ Barclay ~ Orlando Production


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Image: Singer Dalida and Richard de Saint Germain

Egyptian pop singer Dalida sits with her fiance, Richard de Saint Germain, and friends during their vacation in Porto-Vecchio, Corsica.

© Francois Desjobert/Sygma/Corbis

August 01, 1977

# Posté le dimanche 10 juin 2007 10:20
Modifié le lundi 08 juin 2009 06:23

Les rencontres et les amitiés de Dalida : Juliette Gréco

Les rencontres et les amitiés de Dalida : Juliette Gréco
Photo: Juliette Gréco vient saluer Dalida dans sa loge, à l'Olympia. (Tout début années 70)

Merci à mon ami Jimmy pour son anecdote sur Juliette. (dans Commentaires)

*** *** *** ***

En 1954, ne décrochant toujours pas de rôle au cinéma, Dalida se produit dans des cabarets: au Drap d'Or, près des Champs-Elysées, et à la Villa d'Este en lever de rideau de Charles Aznavour et de ... Juliette Gréco.

En 1968 Dalida chante " Dynamite's sisters " avec
Sacha Distel, Pétula Clark, Jean Yanne et Juliette Gréco (Source: Site officiel Dalida):
vous connaissez ???............

A noter que Dalida et Juliette Gréco ont " un homme en commun ": le journaliste Christian de La Mazière (Il fut un temps le compagnon de Juliette Gréco, puis de Dalida).

Dans " Le Rêveur blessé " (Edition de Fallois, 2003), il consacre un chapitre à l'une et à l'autre.
Pour les admirateurs de Dalida, c'est un document qu'il faut " absolument " avoir lu ! (Merci Véronique)

Au rendez-vous, de la justesse, de l'émotion et un grand respect.

*** *** *** ***

Cet article me donne l'opportunité de parler un peu du concert de Juliette Gréco auquel j'ai assisté le 15 février 2007 au Théâtre du Chatelet à Paris.


J'ai passé un très bon moment. Juliette Gréco était accompagnée au piano par G. Jouannest (son compagnon " à la ville "), qui composa la musique de plusieurs textes de Brel.
Quel plaisir par exemple d'écouter " Bruxelles " de Jacques Brel (1962) chantée par Gréco et accompagnée au piano par celui qui en est le compositeur !

Elle a chanté d'autres grands titres de Brel comme " Ne me quitte pas " ou encore " La chanson des vieux amants " que j'adore, comme beaucoup de personnes.

Sa version de " Avec le temps " de Ferré était élégante mais je trouve celle de Dalida tellement plus poignante.

Gainsbourg aussi avec " La javanaise " et " La chanson de Prévert ".

Ses grands succès: " Déshabillez-moi " " (" Je sais bien que je ne devrais plus chanter ça " dit-elle avec malice, " mais c'est plus fort ... " et en fait ce fut un grand moment, car pour ne pas être ridicule il lui fallait chanter ça avec un ton si juste. ! ExquiseJuliette, " tendre et violente à la fois ". ), " Jolie môme ", " Un petit poisson, un petit oiseau " ...

Des inédits comme " Né quelque part " de Maxime Le Forestier ou " Utile " de Étienne Roda-Gil et Julien Clerc.

Mes préférées : " C'était un train de nuit ... " (sur la déportation, pour " le devoir de mémoire ", dira-t-elle) et " L'anti-ecclésiaste " : " Rien n'est vanité, ni le souffle du vent ... ", génial ! (n'en déplaise au sage roi Salomon !)

Et aussi : " Non monsieur, je n'ai plus 20 ans ", " Le temps des cerises " ...

Chapeau !

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Sur le passé de Christian de la Mazière pendant la Seconde guerre mondiale, apportons trois précisions :

1) Les éléments biographiques dont nous disposons à propos de Dalida indiquent qu'elle ne connaissait pas le passé de la Mazière lorsqu'il fut son imprésario.
J'imagine qu'il en est de même pour Juliette Gréco.

2) J'ai lu ce paragraphe captivant sur internet :

" Maintenant nous passons aux intellectuels de droite. Le premier exemple est Christian de la Mazière, jeune aristocrate français qui a suivi son idéologie à l'extrême: il s'est engagé comme volontaire dans l'armée allemande. Il était dans la Waffen S.S. Il a écrit un livre " Le réveur casqué " et il est interviewvé dans le film de Marcel Ophüls " Le chagrin et la pitié ". Christian de la Mazière s'est engagé pour le régime de Vichy parce qu'il était convaincu de l'idéologie fasciste. Mais c'est néanmoins un homme sympatique, il parle honnêtement de ses activités pendant la guerre, et il n'essaie pas de cacher ni d'excuser ses actions. Il admet simplement qu'il avait tort, et qu'il regrette ses erreurs. Le titre de son livre décrit son état : il est " le rêveur casqué ". On peut voir qu'il a agi honnêtement, motivé par l'idéologie et le désir d'aider sa patrie, et non par l'ambition ou la malice. Dans " Le chagrin et la pitié ", il dit qu'il a maintenant peur des idéologies, parce qu'il s'est tellement trompé dans le passé. "

(Source : http://www.mtholyoke.edu/~jfrabin/devoir.html)

3) Par souci d'objectivité, un commentaire contradictoire :

" Je me demande si, dans ma grande naïveté en les vertus de mes confrères les humains et par optimisme béat, je ne me suis pas laissé berner une nouvelle fois.
Bénéficiaire de la grâce présidentielle (il est condamné à cinq ans de prison en 1946), Christian de la Mazière est libéré en avril 1948 et se lance dans le show-bisness. En 1959 il est à Moscou, comme attaché de presse, pour présenter le film " Normandie-Niemen " qui retrace l'épopée des FAFL aux côtés des Soviétiques. Comme le mentionne Laurent, Christian de la Mazière sera l'impresario de Dalida et aussi.... celui de Juliette Gréco.
J'oubliais! Il se distingua comme coureur cycliste amateur en..... Vendée ! Bref ! Rien qui indique que l'auteur ait cédé à ses anciens démons.

Je n'en sais pas plus si ce n'est qu'après une brève recherche sur la Toile, je découvre le lien que propose Laurent mais aussi que Christian de la Mazière donna son appui à l'Association des Amis de Robert Brasillach. (Robert Brasillach, né le 31 mars 1909 à Perpignan, Pyrénées-Orientales, fusillé le 6 février 1945 au Fort de Montrouge, est un écrivain, journaliste et critique de cinéma français, également connu pour son activité de collaborationniste pendant la Seconde Guerre mondiale.) C'est ici : .
Pas tristes les noms qui y figurent !

Conclusions: le " Rêveur casqué " va retrouver le chemin de mes caves humides.

Bien cordialement, Francis. "

(Source : http://www.livresdeguerre.net/glossaire/textexp.php?index=14853)

Comme dirait Arlette Chabot, A vous de juger ! ;-)

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VOICI L'EXCELLENTISSIME COMMENTAIRE DE NOTRE DALIDAMI GUILLAUME DU BLOG DEDIEATOI:

" Dalida a connu par la suite le passé de La Mazière et ne lui a pas tourné le dos comme d'autres. Elle n'a jamais excusé l'engagement qu'il avait pris mais Dalida croyait au changement des gens, à leur évolution. Elle lui parlait de son père qui, lui aussi, avait été gagné par l'idéologie mussolinienne. La Mazière et Dalida ont été amis et un peu plus. "

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Entre Juliette et Dali, les complicités de manquent pas.

L'une et l'autre partagent des " opinions " de gauche (même si Dali en est revenue).

L'une et l'autre sont des pionnières du féminisme.
Juliette " la scandaleuse " qui, aujourd'hui encore déclare: " J'ai bien le droit d'avoir un corps, j'en ai toujours fait ce que j'ai voulu ".
Dalida " la putain " qui " trompe " Lucien Morisse au grand jour.
Dalida qui avorte parce qu'elle pense qu'elle ne peut pas donner un " vrai " père à son enfant.
Etc, etc, etc.

Juliette qui fait remarquer à Dali que dans UNE VIE elle doit dire " un frisson qui vient dont ne sait où " et non pas " dont ne sait zou " lol.

L'une et l'autre sont des artistes-interprètes majuscules: avec une intensité et une singularité hors- normes elles ont, en quelque sorte, recréé les chansons " des autres ".

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L'INFO !!!

11 mars 2009:

à lire absolument les quelques pages dédiées à Dalida par Claude Lemesle dans son livre PLUME DE STARS, 3000 chansons et quelques autres aux éditions Archipel.

Vous y découvrirez des anecdotes inédites et très intéressantes...

Lemesle a écrit pour Dali: Dans la ville endormi, Comme si tu étais là et Quand s'arrêtent les violons.
# Posté le mercredi 09 janvier 2008 03:39
Modifié le dimanche 26 avril 2009 13:34

À QUELLE CHANSON PENSEZ-VOUS EN PREMIER ?

" Ero un ragazzino quando vidi per la prima volta alla televisione italiana in bianco e nero, Dalida. Fu una visione.
Mi colpirono subito il suo fascino strano, l'ambiguità degli occhi, la voce intensa e un po' roca, la sua luce circondata da un alone di ombra. Cantò “ Bang bang ”, una canzone non a caso recentemente tornata alla ribalta grazie al film di Tarantino “Kill Bill”. "


Témoignage trouvé sur : www.serrastretta.it/ShowPage.aspx?Action=DALIDA.

*** *** *** ***

C'est la question que je pose en ce moment à des Skybloggers qui a priori ne sont pas des fans de Dali et à des personnes de mon entourage (professionnel etc).

Sondage !

A aucune ! : 6

(femmedecaractere18, 18 ans, France, patrick58, " fan "; xx-my-friends-jvm-xx, 12 ans, 04, David-Delire, 13 ans; x-KANAA--BiiTCH, 15 ans, 63; x-t0xic-ran0u, 12 ans, France/Algérie)

A toutes ! : 2

(Chris/divadalida, " fan ", France; Benjamin/Azaldazur)

Laissez-moi danser, 1979 : 9 points

(Joue-Et-Gaagne; patatewoman, 18 ans, 31; Petiit-Caiillou; il-est-ma-vie-jelaime; 7emeASS, 23 ans, 69; xx-Shady-Conexion-xx, 13 ans, France; stefchanteur, 18 ans, 59; x-maiit; 66LesFreresScott66, 16 ans, 56)

Mourir sur scène, 1983: 5 points

(la-miss-misterieuse, 15 ans, 62; F.Mina, 35 ans, 75; 1toi2etmoi3; naru91600, 22 ans, 91, peopleleaves, 29 ans, 60)

Il venait d'avoir 18 ans, 1973: 11 points

(x-PIKATSHU, 15 ans, 13; dalidabis, " fan ", 52 ans, 59; 0cannelle, 51 ans, Belgique; Fabienne, 52 ans, 75; Patricia.P, 41 ans, 75; presidentorbelzebuth, 20 ans, 42; greg-j-tm, 26 ans, 62; Caroline.B, 25 ans, 91; merouspa, 57 ans, Belgique; Span2ish-dee-Luuxe, Saby.G, 47 ans, 83)

Avec le temps, 1971: 2 points

(joyeuse05, 20 ans, France, ShiNNy-St3lla, 18 ans, 59)

Le Premier Amour Du Monde, 1983: 1 point

(melidali, " fan ", 18 ans, France)

Dédié à Toi, 1979: 1 point

(petit-bat-oh, " fan ", 14 ans, 13)

Salma Ya Salama, 1977: 3 points

(Joue-Et-Gaagne; x-magnifik0-x, 18 ans, Belgique; Enrique Hernández P., " fan ", étudiant, Mexique)

Je suis malade, 1973: 2 points

(x-magnifik0-x, 18 ans, Belgique, hillel-gimy, 16 ans, 75)

Gigi l'amoroso, 1974: 6 points

(Valesp33, " fan ", 23 ans, 33; Fabienne.B, 52 ans, 75; David.M, 38 ans, 75; ro62220, 20ans, 62; presidentorbelzebuth, 20 ans, 42, chikimundo/Aurélie, " fan ", United States of America)

Paroles, paroles (duo avec Alain Delon), 1973: 7 points

(x-cutegiirl-x , 19 ans, France; LNPHIL, 26 ans, 04; Céline, 27 ans, 75; bestofjct, 15 ans, 37; Agnès.C, 32 ans, 75; makina66240, 18 ans, France; miss-laurie62320; 12 ans, 62)

Manuella, 1968: 1 point

(Daliida, " fan ")

J'attendrai, 1975: 2 points

(Anciendu1erRCP, 52 ans, 14, Olivier.R, Paris)

Bambino, 1956: 11 points

(ShiNNy-St3lla, 18 ans, 59; Marianne, 50 ans, 92; Sylvette, 58 ans, 75; Fabienne.B, 52 ans, 75; Marithé, 55 ans, 75; EnAttendantMes20Ans, 19 ans, France; dali2a, " fan "; patmoto, 49 ans, 12; HoopeR-fr, 22 ans, 62; Chris367, 20 ans, 78, Marie-Hélène P, 59 ans, Paris)

La bambola, 1968: 1 point

(amands01, " fan ", 18 ans, Belgique)

Itsi bitsi petit bikini, 1960: 1 point

(Fabienne.B, 52 ans, 75)

Rio do Brasil, 1980: 1 point

(Sylvie, 41 ans, 93)

Ciao, amore, ciao, 1967: 1 point
(peopleleaves, 29 ans, 60)

Lucas, 1983: 1 point

(x-ptit-moi-o-nutella-x, " fan ? ", 16 ans, 63)

A ma manière, 1980: 2 points

(x-ptit-moi-o-nutella-x, " fan ? ", 16 ans, 63; DALILA1933, " fan ", 49 ans, 22)

Le temps d'aimer, 1985: 1 point

(x-ptit-moi-o-nutella-x, " fan ? ", 16 ans, 63)

Petit Gonzalès, 1962: 1 point

(Tout-au-plus, " fan ")

Les hommes de ma vie, 1986: 1 point

(x-justiiinOu-x)

Salut Salaud, 1986: 1 point

(RocioJurado-RocioDurcal, " fan ", 24 ans, France)

Le Septième Jour, 1968: 1 point

( Dylan--1993--Dalida, " fan ")

Come prima (Tu me donnes), 1958 : 1 point
(Lorane L, - de 25 ans, Paris, découverte grâce à UN AIR DE FAMILLE de Agnès JAOUI, sorti en salle le 06/11/1996)

Ce coin de terre, 1964 : 1 point

(eaudelilas)

Parce que je ne t'aime plus, 1986 (Didier Barbelivien...): 1 point
(la-bande-a-cloclo, " fan ", 26 ans, Suresnes, 92)


*** *** *** ***

N.B:

a) Les chansons sont classées par ordre de proposition des " sondés ".

b) Les propositions des " fans " ont été acceptées.

c) Dans certains cas, les " sondés " ont formulé plusieurs propositions: j'en ai tenu compte même si la question d'origine concerne une chanson.

d) Les premières propositions dévoilent quelques tendances, par exemple un clivage générationnel assez net entre LAISSEZ-MOI DANSER (des très jeunes, moins de 25 ans, effet Star'Ac ?) et BAMBINO (une majorité de quinquagénaires)...
Ou bien alors les propositions des " fans " qui se distinguent en se situant presque toujours hors des chemins très battus des grands tubes dalidiens.

Merci pour vos participations ! ;-*

*** *** *** ***


" Hervé Guibert, le photographe-écrivain

Par Didier Jacob

Entre 1977 et 1985, l'écrivain a interviewé, pour «le Monde», Welles, Dalida, Bresson, Tarkovski, Adjani...

Il n'y a pas de meilleure manière de tester un écrivain que de le lire sans qu'il le sache. Donc pas dans ses livres, où il n'a pu s'empêcher de faire son numéro, mais dans les fonds de tiroir de son oeuvre, qu'il ne s'attendait peut-être pas à voir publiés un jour. Gallimard réunit les «Articles intrépides» d'Hervé Guibert (des articles qu'il a donnés au «Monde» entre 1977 et 1985). Voici Godard, Orson Welles, Dalida maintenant..."

Pour lire la suite, cliquez !

" Ce sont des portraits hauts en couleur, Mary Meerson, ancienne compagne d'Henri Langlois, « gardienne du bastion », le Musée du Cinéma, trois fois inauguré, jamais ouvert au public (1979) ; de Dalida, de Patrice Chéreau, d'Isabelle Adjani, de Balthus. A chaque figure, un style, un registre, une tonalité ou une couleur. Loufoque pour Dalida (« La Recherche du temps perdu, Le cas de Dalida ») qui se serait « finalement ralliée aux idées du philosophe allemand Emmanuel Kant, auteur des Fondements de la métaphysique des m½urs »... "

Vu sur www.mediapart.fr
# Posté le dimanche 12 octobre 2008 08:00
Modifié le vendredi 17 avril 2009 12:30