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Dalida: un Univers !

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azaldazur

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Diva archi populaire, Dalida n'en demeure pas moins l' une des chanteuses les plus mal-estimées du Music-Hall français.

Ses apparitions dans les shows télévisés des années 80, star toute en paillettes, parfois au sommet du kitsh et acquise à la chanson prétendue " facile " , ont frappé jusqu'à aujourd'hui les esprits et les rétines ...

Mais c'est faire preuve de dédain un peu trop rapide que de réduire Dalida à cela.

En trente années de chansons, soit plus de mille titres, " la Pharaonne de la Chanson française " ( dixit Charles Trenet ), creusa en paroles, en mélodies, en images et en émotions, le sillon d'une richesse à plus d'un titre époustouflante.

C'est cet Univers majuscule que je veux partager avec vous.

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L'EXTRAORDINAIRE GIGI L'AMOROSO D'ANNIE CORDY (4 mai 2012)

      L'EXTRAORDINAIRE GIGI L'AMOROSO  D'ANNIE CORDY (4 mai 2012)

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(texte publié dans le Journal de Montréal, mardi 8 avril 1975)

" Ca été la période la plus dramatique et la plus enrichissante de ma vie. J'ai songé à tout abandonner ! " nous confie Dalida à propos de la période des années " 67-71 " alors qu'elle a connu ce qu'elle appelle une " éclipse morale ", car pour le public, rien n'avait changé puisque ses chansons continuaient à connaître les succès sur palmarès mondiaux. Ce n'est un secret pour personne qu'en '67, Dalida a tenté de se suicider après que l'homme de sa vie eut mis fin à ses jours.

C'était à l'époque où déjà, Dalida traînait derrière elle une série de chansons à succès telles: " Bambino " qui lança en '56 " Amore Scusami ", " Il silenzio ", " Come Prima ", " Les enfants du Pirée ". Autant de titres qui ont précédé des dizaines d'autres et qui jalonnent dix-neuf ans d'une carrière à la popularité immuable. Comme exemple disons qu'en '74, Dalida a vendu neuf millions de disques en Europe! Et qu'elle en est avec " Gigi l'Amoroso " à son 57e hit mondial. Des chiffres éloquents, amplement suffisants pour mesurer toute l'ampleur d'une carrière qui continue son ascension fulgurante...

Les années difficiles ont permis à Dalida une sorte de résurrection autant sur le plan personnel que professionnel. " La chanson n'était pas toute ma vie mais une partie de ma vie. La femme qui est en moi ne s'était pas complètement réalisée, l'artiste oui... Là , je suis arrivée à faire la synthèse, il n'y a pas de conflit entre la chanteuse et la femme puisque finalement, plus on est femme mieux on chante ! "
dit-elle sur un ton convaincu.

Mais cela n'est pas venu tout seul. Dalida a dû effectuer une longue démarche pour sortir de sa noirceur. " Ca été un long travail d'analyse intérieure, d'acceptation surtout. Il faut d'abord se comprendre puis s'aimer soi-même avant d'aimer les autres ". Là-dessus, Dalida enchaîne sur l'amour, comme une femme qui a appris à l'apprivoiser, après en avoir beaucoup souffert. " Il faut accepter l'autre tel qu'il est.. Avant je voulais qu'il soit comme moi je le souhaitais, pas comme il était ".

De toutes les épreuves, Dalida en est ressortie sans amertume mais plutôt avec une conception de la vie optimiste et positive. " Quand les choses ne sont pas bien, cela dépend souvent de nous. Bien sûr il y a des événements extérieurs auxquels il faut s'adapter. Il y a une expression orientale qui dit: ' il faut savoir chevaucher le tigre intérieur ', c'est-à-dire ce qu'on a au fond de soi-même. On est tous un peu masochiste, on a tous un ennemi en nous. Il faut savoir se faire plaisir ! " Et Dalida ajoute du même souffle: " Faut pas croire que je suis devenue une femme très sereine et très sage vous savez... " Elle dit cela en vous regardant droit dans les yeux et on ne peut que s'incliner devant cette femme qui acquis durement une certaine forme de sagesse, parce qu'elle a beaucoup vécu avec tout ce que ce mot sous-entend de déceptions et de pleurs...

Malgré tout, Dalida a confiance en la vie, elle est disponible. Et comme pour lui donner raison, l'amour a refleuri dans son coeur. Elle est amoureuse de Richard, un artiste-peintre qui prépare actuellement une exposition de ses toiles à Paris. Il viendra la rejoindre dimanche et après la tournée au Québec, il partiront ensemble en vacances à la Guadeloupe. Cet amour dure depuis deux ans et demi et quoi qu'il arrive Dalida ne se laissera pas abattre. Parce qu'elle devine que rien ni personne ne vaut la vie...

Texte: Diane Massicotte

SOURCE: Le très excellent site canadien, concis mais chaleureux, DALIDA AU CANADA.

*** *** *** ***

dimanche 14.09.2008, 04:54 - La Voix du Nord

| RENCONTRE |
Dominique Nohain, le fils de l'illustre Jean Nohain, est passé à Tourcoing pour y présenter un dvd à la gloire de son père et des grandes émissions de variétés télévisées des années cinquante. Rencontre étoilée...

Lorsque Dominique Nohain apparaît, c'est l'album de ses souvenirs télévisuels qui s'ouvre. Dès les premiers balbutiements de la télévision française quelques pionniers se sont illustrés et parmi ceux-ci : Jean et Dominique Nohain. À l'époque où la télévision n'émettait que quelques heures par jours, dans la région parisienne et le Nord Pas de Calais pour cinquante mille privilégiés, au tout début des années cinquante, le nom de Nohain rimait avec jeux et variétés. Avec sa faconde, son phrasé si particulier, dû à une blessure de guerre, et ses expressions Jean Nohain a enchanté la France tant avec ses émissions de radio qu'à la télévision. Son émission phare étant les fameuses « "36 chandelles" qui passait le lundi de 1953 à 1959 ».

Et c'est cette émission couplée à des images d'archives de l'INA qualifiées de « rarissimes » dont le fils assure la promotion.

La sortie le 2 septembre du dvd « 36 étoiles en plein jour, 36 étoiles pour toujours » le propulse sous les feux de la rampe rappelant que la volonté de son père était « de faire oublier aux gens leurs soucis quotidiens avec du rire et des surprises ».

Pour revenir à Jean Nohain, de passage sur Télé Melody ce nouveau dvd est « une extraordinaire compilation de numéros présentés dans l'émission paternelle mais aussi dans d'autres émissions produite par Dominique ». Ainsi, voir Charles Trenet chanter sur le toit de sa maison, Dalida secouer sa salade dans sa cuisine ou encore Annie Cordy faire du vélo dans les rues de Toulouse, le tout sur des chansons pratiquement inconnues, vaut son pesant de cacahouètes... Il est impossible de citer tous les intervenants allant de Bécaud, Chevalier, Brassens, Mariano et même, au « local » de l'étape Raymond Devos, « mince alors ! ». Ce dvd, est réellement le « reflet d'une époque somme toute heureuse qui beaucoup voudront revivre avec joie et émotion ».

Dominique Nohain a tenu, au passage, à redire sa joie de se trouver dans le Nord : « Pour nous, venir à Lille était presque une récompense... » Il y a eu cent trente-cinq émissions de « 36 chandelles ». Il y a donc encore beaucoup de réserves de surprises à attendre des archives de la télévision. Le Dvd qui sort en ce moment en est la preuve. Dominique Nohain, 83 ans a connu également tous les plus grands le la littérature, de la musique et du théâtre de l'époque. À noter que la pièce « L'oiseau de bonheur » avec Jacqueline Joubert a été enregistrée à Lille. Et puisque l'on parle du Nord, il faut citer aussi que Montparnasse a édité un dvd intitulé « Le Nord-Pas-de-Calais vu du ciel » de Sylvain Augier, avec au choix des commentaires en français, anglais ou en... ch'ti. Humour et nostalgie. • L.M. (CLP)

« 36 étoiles en plein jour, 36 étoiles pour toujours » éditions Montparnasse.

SOURCE: cliquez !

*** *** *** ***

Yvon Chateigner
AU CAFE DE LA DANSE

Variété et chanson françaises
du 06/11/2008 au 08/11/2008.

CAFE DE LA DANSE
5, passage Louis-Philippe
75011 PARIS

YVON CHATEIGNER L'AMORE L'AMORE

Spectacle dédié au poète italien Luigi Tenco, véritable icône de la chanson italienne à l'instar de Brel ou de Ferré. En 2008, les chansons de Tenco racontant la désillusion d'une jeunesse perdue, le déracinement, les amours mélancoliques restent d'une modernité totale !



*** *** *** ***

Photo " Avatar " en haut à gauche : Dalida sur scène en 1961© DEPARDON/DALMAS/SIPA.


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#Posté le samedi 13 septembre 2008 06:14

Modifié le mardi 15 mai 2012 07:42

Dalida inspiratrice dans le monde arabe (Paragraphe 2)

Mabrouk el Mechri (né le 18 septembre 1976 à Versailles) est un réalisateur, scénariste et acteur français d'origine tunisienne.

Dalida inspiratrice dans le monde arabe (Paragraphe 2)(Quel bel homme :) )

Un biopic consacré à Dalida devrait voir le jour en 2013. Le film devait être dirigé par Lisa Azuelos, c'est finalement Mabrouk El Mechri qui chapeautera le projet.

"J'ai un nouveau projet qui va me faire revenir en France pour une année (...) un film sur la vie de Dalida que je devrais tourner en France et en Italie début 2013 avec Mabrouk El Mechri à la réalisation", a déclaré Nadia Farès lors d'une interview accordée à "Tvmag.com".

"Je me souviens à 6-7 ans l'avoir vue à la télévision. Elle dégageait une telle générosité, un tel amour. Moi qui n'ai pas eu une enfance heureuse, je me projetais vers elle comme si elle était ma maman. Elle avait un pourvoir émotionnel comme peu d'artistes (...) Dalida c'est la noblesse ! (...) Il y a des rôles vous savez si c'est pour vous ou non. Celui-là est une évidence. Ce sera le film de ma vie !"

*** *** *** ***

Publié le 25 avril 2012

SOIREE

Marrakech célèbre la mémoire de Dalida à l'occasion des 25 ans de sa disparition. La ville ocre et la chanteuse sont toutes deux des emblèmes de la réussite du mixage entre l'Orient et l'Occident. Samedi 12 mai 2012, une grande et belle soirée fera revivre tous les talents de cette artiste unique au prestigieux Hôtel Naoura Lucien Barrière.

Une pléiade d'artistes participent à la fête, des amis, mais également une nouvelle génération toujours inspirée, qui reprend sur scène les grands tubes de Dalida. La présence d'Orlando et de grands noms du show business dans ce lieu mythique couronne une programmation déjà pleine de promesses.

En solidarité avec les femmes

Cet hommage à Dalida sera également l'occasion d'oeuvrer pour l'association Insaf, l'Institution nationale de solidarité avec les femmes en détresse. Les lois du Royaume et la pression sociale laissent en marge les quelque 27.200 femmes célibataires, qui ont un enfant. Car ce n'est que dans le cadre du mariage que le pays reconnaît les naissances. Cette association recueille ces femmes et leur bébé afin de leur assurer un toit, un soutien psychologique et médical, et leur offrir la possibilité d'apprendre un métier. Le but étant de leur permettre à terme d'assumer seules leur enfant et de retrouver confiance en la vie.

L'écrin de la soirée

Le Naoura Lucien Barrière, implanté tout près de la médina, est le premier établissement Lucien Barrière Hôtel & Casinos à l'étranger. Le lieu parfait aux couleurs de la ville ocre pour cette prestigieuse soirée. Le palace, dont le groupe fête son centenaire cette année, fait vivre à ses hôtes la richesse de la culture marocaine et l'art de vivre à la française. Pour l'occasion, les invités seront réunis près de la piscine pour un spectacle musical et dansant, ponctué par un défilé de mode inspiré par Dalida, dont les grandes étapes de la vie seront mises en images et retransmises sur écran géant.


Un événement entre passion et émotion, dédié à cette muse devenue mythe, qui s'est elle-même investie dans de nombreuses causes. Aujourd'hui, son rayonnement est mis au profit des femmes et de leurs enfants. Un choix que la star aurait porté avec ferveur.


Texte Stéphanie Jacob


*** *** *** ***

" Ya Salam !

Vingt ans après sa disparition, la chanteuse née en Egypte de parents italiens reste une icône pour les femmes arabes pour qui Dalida incarne la fusion improbable entre Orient et Occident à laquelle beaucoup d'entre elles aspirent. La créatrice de mode libanaise Ella Zahlan lui rend hommage


Le monde arabe n'a pas attendu que Paris consacre en ce moment même une exposition à Dalida, la première jamais dédiée à la chanteuse dans la capitale dont l'une des places porte le nom, en bas du Sacré Coeur, pour se remémorer sa Miss Egypte 1954, celle qui s'appelait encore Yolanda Christina Gigliotti et qui quelques années plus tard était devenue, depuis la France, la star internationale et la reine incontestée des shows et du disco, faisant de sa grande réussite la fierté de toutes femmes arabes qui à un moment ou un autre se sont identifiées à elle.

Ella Zahlan fait partie des inconditionnelles. La jeune libanaise a été cette semaine la première styliste arabe à présenter une collection lors de la prestigieuse semaine de la mode à Rome et son défilé était entièrement dédié à Dalida, «un mythe qui vingt ans plus tard n'a pas pris une seule ride», a-t-elle confié à l'agence de presse A KI, «aussi moderne que jamais grâce à un mélange détonnant entre l'Egypte implanté au c½ur de la culture arabe et l'influence européenne qui dès les années 60 ont révélé chez elle un contraste saisissant et ont contribué à la propulser parmi l'élite internationale».

Ella Zhalan devait d'ailleurs être encore trop jeune lorsque Dalida chanta pour la dernière fois à Beyrouth en 1975, quelques mois avant le déclenchement de la terrible guerre civile qui ravagea le Liban. Dalida qui a gardé avec l'Orient un lien affectif jamais tout à fait rompu.

A ses difficiles débuts au Caire - où elle naquit en 1933 dans le quartier pauvre de Chobra - sa participation à deux films égyptiens au milieu des années cinquante passa inaperçue. Mais tout le monde se souvient encore de son rôle en 1986 dans le «Sixième jour» du réalisateur Youssef Chahine. Yolanda y incarna une femme cairote simple, rêveuse mais pleine de courage. Un retour aux sources, elle qui délaissa définitivement les strass et les paillettes de Dalida le triste matin du 3 mai 1987... "

Noel BASILE - 2006-07 ©

Source: http://basile.canalblog.com/archives/2007/07/19/5660770.html

*** *** *** ***

* " Dans son nouvel album, Lara Fabian rend un hommage, sincère et vibrant, à toutes les artistes qui l'ont accompagnée durant son parcours, aussi bien personnel qu'artistique.Toutes les femmes qui lui ont permis d'être ce qu'elle est aujourd'hui, qui lui ont donné l'envie de vivre, d'aimer et de chanter.

Le nouvel album de Lara Fabian "Toutes les femmes en moi" est un disque qui réunit pour la première fois, des artistes aussi différentes que Dalida, Barbara, Edith Piaf, Nana Mouskouri, Diane Dufresne, Nicoletta, Nicole Croisille ou Véronique Sanson. Mais rien à voir avec une quelconque compilation de reprises, ou une collection de tubes au féminin pluriel. Plutôt un disque de révérence, tendre et affectueux, comme une lettre de remerciement, un message d'amour et de gratitude.

Le choix des chansons ne s'est nullement fait au hasard. Chacune des douze mélodies qui émaillent ce disque correspond à un déclic, une étape, une émotion, qui ont ponctué la vie de Lara. De Mamy Blue, le premier air fredonné à l'âge de dix-huit mois, à Amoureuse, qui lui a inspiré sa première composition, en passant par Soleil, soleil, souvenir ému du premier spectacle auquel elle a assisté.

Dalida ? ' Sa vie m'a émue, cette solitude que je lisais dans son regard, et puis surtout cette modernité, tout ce qu'elle a inventé et dont on s'est inspiré par la suite, cette façon d'être toujours impeccable, les belles chevelures, les belles robes, elle faisait rêver. Mais, comme beaucoup de stars, seule là-haut, accrochée dans un ciel obscur... ' "

Lara chante Il venait d'avoir 18 ans.

Mon commentaire: Pas mal de reconnaître " tout ce que Dali a inventé " !

* La citation du jour:

" On passe sa vie à vouloir réaliser ses rêves, et quand on les a réalisés, on le regrette, car il nous manque quelque chose. "

Lana Turner dans le rôle de Lora Meredith in Le mirage de la vie de Douglas Sirk, 1958 (avec le sublime John Gavin !).

Mon commentaire: Dali aurait pu (hélas) le dire...

* Il l'a écrit !

" J'aimais Dalida. J'avais de la tendresse et du respect pour cette immigrée acceptée, assimilée, comme moi.

Elle admirait le pouvoir de jolie façon.

On sentait son désir de partager les moments privilégiés vécus avec François.

Dalida a été la dernière vraie vamp. C'était une icône ' hollywoodienne ' et un coeur monumental ! "


Roger Hanin dans Quelle vie !, octobre 2008, édition du Chêne.

Mon commentaire: Evocation inédite, singulière et romanesque, finalement cruelle, du lien qui a uni, un temps, Dalida à François Mitterrand.

*** *** *** ***

NOTE:

Dalida a dit: " La politique, j'en suis sortie d'un pied et j'en rentre par l'autre ! "

Après avoir rédigé cet article, je me rends compte que les soutiens de Nicolas Sarkosy sont partout...

D'Orlando à Didier Barbelivien, en passant par Roger Hanin (dont le livre de souvenirs est préfacé par l'actuel Président de la République), tous ont voté pour l'homme fort de l' UMP.

Plus de 20 ans après le départ de Dali, Gauche et Droite se disputent encore son effigie populaire et charismatique !

Peine perdue, car Dalida leur sera à jamais insaisissable.

Et puis, quand on écoute les paroles du Vénitien de Levallois, on réalise à quel point, la Dame du Nil, inspiratrice dans le monde arabe, n'aurait manifestement pas pu adhérer, en simple femme, au concept sarkosien " d'immigration choisie "...
 
*** *** *** ***


Liste des chansons, sublimes, que Didier Barbelivien a écrites et/ou composées pour Dalida: (à noter que, grâce à sa plume, les adaptations, risquées, de Stevie Wonder, George Michael, Phil Collins ("Against all odds") ou Rod Temperton, ne sont pas de simples chansons traduites mais de charmantes réussites)

C'ETAIT MON AMI (D. BARBELIVIEN -R. TEMPERTON)

JE M' APPELLE AMNESIE (E. PONS -D. BARBELIVIEN - G. LAYANI)

LÀ Où JE T' AIME (D. BARBELIVIEN)

LE VENITIEN DE LEVALLOIS (D. BARBELIVIEN -E. CHARDEN)

MON ITALIE ( P. DELANOE - D. BARBELIVIEN - F. ORENN )

PARCE QUE JE NE T' AIME PLUS (D. BARBELIVIEN - S. LONGO - D. FARINA)

POUR TE DIRE JE T' AIME (D. BARBELIVIEN -S. WONDER)

REVIENS MOI (D. BARBELIVIEN -G. MICHAEL)

SALUT SALAUD (D. BARBELIVIEN)

TOUTES CES HEURES LOIN DE TOI (P. COLLINS - D. BARBELIVIEN)

UNE FEMME A QUARANTE ANS (D. BARBELIVIEN)

Source: Site officiel D. Barbelivien.

Toutes reproductions publiques des paroles de chansons sont interdites sans l'autorisation de la Production Orlando.
Tous droits réservés: Polygram Universal Music / Barclay / Orlando Production.
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#Posté le mardi 24 juillet 2007 07:02

Modifié le jeudi 26 avril 2012 07:54

25 ANS...

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" Pour l'occasion, l'intégrale Les Diamants sont éternels, disponible le 23 avril, reprend la discographie originale de Dalida depuis les tout premiers enregistrements de 1956 jusqu'aux derniers grands succès parus en 1987.

Plus de 500 titres avec des titres inédits encore jamais publiés sur CD comme Quand tu n'es pas là en duo avec Gilbert Bécaud ou C'est Facile avec toi.


Le coffret sera aussi conséquemment rempli de lives avec par exemple la Nuit des Oscars de 1975, ses Olympias et ses Palais de Sports.

En plus de ce coffret sortent aussi 2 DVD live, Olympia 71/Québec 75/ Prague 77

Le même jour parait le double album Depuis qu'elle est partie composé du best-of Dalida chante et du CD Ils chantent Dalida comprenant des reprises par de grands noms de la chanson tels que Christophe Willem, Amel Bent, Hélène Segara, Dany Brillant, Lara Fabian, Christophe, Patrick Fiori, et bien d'autres. "

JE N'AI PAS LES MOYENS D'ACHETER TOUT CELA, J'AI DEJA TANT ACHETE : DOMMAGE ! ...


25 ANS...



Dalida, Premierengast im Theatrè Champs Elysees,
1985 01.22. Foto Arma Belen.
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#Posté le lundi 19 novembre 2007 05:38

Modifié le mardi 03 avril 2012 07:10

23 avril 2012 : M. Pokora et Dalida

" Idée reçue numéro 4 : il est trop jeune pour chanter du Dalida : "C'est vrai que c'est loin de mon univers, mais Dalida, c'est une icône (...) et puis c'est un défi, j'aime le challenge, car vocalement, c'est très loin de ce que j'ai l'habitude de faire." "

Lu sur Public.fr

Exclu ! Vivement Dimanche spécial Dalida annulé : Orlando réagit

Le 3 mai prochain marquera le 25ème anniversaire de la mort de Dalida. A cette occasion, de nombreux hommages étaient prévus, dont, notamment, un Vivement dimanche spécial, qui devait être programmé le 6 mai. Au final, ce dernier a été annulé au dernier moment ! Orlando, le frère de la star, réagit en exclusivité pour Télé Star et ne cache pas son amertume.

En effet, en raison de la diffusion, le vendredi 4 mai, d'une émission spéciale consacrée à Dalida sur France 3, la production de Vivement Dimanche (France 2) a pris la décision d'annuler purement et simplement son spécial Dalida, prévu pour être diffusé le surlendemain, à savoir le 6 mai.

« Je ne suis pas content du tout, et je le regrette bien sûr » s'agace Orlando. « Au final, la grande victime, c'est Dalida ! » assène son frère, et garant de la mémoire de la star. « Pas question d'entrer dans la guerre des chaines, mais s'il y avait une meilleure harmonisation, cela ne se serait pas passé comme ça » conclue-t-il. Toutefois, il nous annonce qu'il y aura bien un Champs Elysées consacré à sa défunte s½ur, diffusé mi-mai.


*** *** *** ***

Sociologie: "Ecrits", de Jean Carbonnier

"Un air comme ça"... Ce sont des ritournelles à la fois envahissantes et élémentaires, qui vous surprennent n'importe où, au café, dans la rue, et qui ne cessent plus de vous hanter : certains spécialistes du marketing contemporain désignent le phénomène d'une curieuse expression : le "ver d'oreille". Jadis, dans une chanson écrite pour Henri Salvador, Boris Vian l'appelait plus simplement : "Un air comme ça."

A ces rengaines envahissantes, Peter Szendy a voulu restituer une dignité philosophique. Il signe un bel essai consacré à la vie des Tubes, ces airs à succès qui en disent long sur notre société comme sur nos destins individuels. Pour cela, il étudie des morceaux célèbres (Dalida, Gainsbourg, Mick Jagger ou les Pink Floyd) et des films où les tubes font leur cinéma (notamment On connaît la chanson, d'Alain Resnais). Mêlant expérience musicale et flânerie philosophique, il convoque quelques références : Kant et sa Critique de la faculté de juger, un "essai de psychologie expérimentale" signé Kierkegaard, les textes de Marx sur le fétichisme marchand ou encore l'élaboration freudienne du "lapsus".

Ainsi Peter Szendy prétend-il dévoiler le paradoxe de ces hymnes intimes : si ils possèdent nos esprits, c'est qu'ils articulent le singulier et l'universel, la psyché et le marché, l'inouï du quotidien et le triomphe de l'équivalence générale. Telle serait donc la vérité de ces "bandes-son" qui tournent en boucle : elles disent la vérité de notre époque, l'intensité symbolique de nos désirs et la globalisation économique du cliché. "Elles reviennent alors, ces mélodies revenantes, elles reviennent en nous, malgré nous, pour nous parler de nous. Elles nous font même accéder à nous", conclut Szendy.


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TUBES. LA PHILOSOPHIE DANS LE JUKE-BOX de Peter Szendy. Les Editions de Minuit, coll. "Paradoxe", 96 p., 13 ¤.23 avril 2012 : M. Pokora et Dalida


Nadia Farès
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#Posté le dimanche 09 novembre 2008 08:35

Modifié le jeudi 26 avril 2012 05:36

Daniela Lumbroso rendra hommage à Dalida

25 ans après la disparition de la chanteuse Daniela Lumbroso proposera des Images inédites et de nombreux témoignages.

Daniela Lumbroso rendra hommage à Dalida à l'occasion des 25 ans de la disparition de la chanteuse, qui a vendu de son vivant plus de 120 millions de disques dans le monde.

L'émission du vendredi 4 mai sur France 3 réunira Francis Huster, M Pokora, Annie Cordy, Dany Brillant, Cyril Hanouna, Anggun, Veronic Dicaire, Enrico Macias, Stone et Charden, Elisa Tovati, Faudel, Gilbert Montagné, Fabienne Carat, Natasha St-Pier, Max Guazzini, Antoine Angelelli, Tale of Voices, les Boys du Lido... A ces témoignages s'ajouteront des images inédites dont certaines retrouvées par son frère Orlando. Au menu: images personnelles, rushes de tournage dans lesquels Dalida révèle sa force de caractère, images du tout premier film de Dalida au Caire “Le Masque de Toutankhamon”, duo avec Serge Gainsbourg...



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Le public l'idolâtrait mais elle se sentait abandonnée. Il y a 25 ans, la chanteuse a choisi de baisser le rideau.

Catherine Schwaab - Paris Match - 14/4/2012

«J'ai fait croire que j'embarquais pour Turin. A Orly, j'ai attendu une bonne demi-heure, que l'on me croie dans l'avion. Puis, je suis allée aux toilettes, j'ai mis un foulard, des lunettes noires pour ne pas être reconnue. J'ai pris un taxi direction l'hôtel Prince de Galles à Paris, avenue George-V. A la réception, j'ai donné mon nom de jeune fille, Iolanda Gigliotti, j'ai demandé qu'on ne me dérange pas. J'ai écrit trois lettres : une à ma mère, l'autre à Lucien Morisse, la troisième à mon public. J'étais sereine. Je me suis allongée sur le lit. Il n'était pas encore 20 heures. Je n'avais qu'une pensée en tête : Luigi. J'étais apaisée, j'allais le retrouver [...]. »

Dalida s'est ratée cette année-là, en 1967, parce qu'une femme de ménage de l'hôtel entre dans la chambre au bout de vingt-quatre heures, intriguée par l'étrange silence. La chanteuse avait avalé une énorme quantité de barbituriques. « On m'a dit plus tard que, quand on prend une dose exorbitante de cachets, ça ne marche pas », commentera-t-elle en décortiquant son geste comme pour le tenir à distance. N'empêche, cette année-là, elle avait franchi le pas. S'était rapprochée de sa propre fin avec une sourde détermination. Un mois plus tôt, au Festival de San Remo, son amoureux, le fier, l'orgueilleux compositeur Luigi Tenco, s'était tiré une balle dans la tête juste après avoir raté la sélection. Pour le journaliste Philippe Brunel, auteur de « La nuit de San Remo » (éd. Grasset), un mystère continue aujourd'hui de planer sur cette mort. C'est en duo avec Dalida qu'il interprétait sa composition « Ciao amore, ciao », c'est elle qui l'a découvert dans sa chambre, à plat ventre par terre. Elle le croit endormi, abruti par l'alcool et les tranquillisants absorbés après le concours, de rage. Elle caresse ses cheveux, prend son visage dans ses mains, pousse un cri : elle est couverte de sang, visqueux. Tenco est mort, c'est fini. Un choc terrible. Brunel découvre que, juste avant le suicide, une violente dispute aurait éclaté entre Dalida et Tenco. Dans sa lettre d'adieu, il semble insister : « J'ai fait ça non parce que je suis fatigué de la vie mais comme un acte de protestation contre un public qui envoie en finale une chanson comme “Moi, toi et les roses”. »


En tentant de disparaître, Dalida a balayé en elle la légèreté

Se donner la mort pour ça ? C'est comme si Patricia Kaas s'était suicidée après avoir raté l'Eurovision. Durant les quatre semaines qui suivent, Dalida fonctionne comme un automate : émissions de télé, enregistrements, retour en Italie chez les frères de Luigi... Devant sa tombe, elle lâche à sa secrétaire et cousine Rosie : « Tu vois, il y a une place à côté. » Reconcert, émission de télé... Lentement mais sûrement, sa décision d'en finir mûrit. Comme si son amant avait cassé le tabou. Elle s'est ratée ; mais elle a balayé en elle la légèreté. Elle a perdu « la Dalida d'autrefois éclatante de santé, joyeuse », comme la décrit sa biographe Catherine Rihoit. Elle a 34 ans, et déjà un parcours professionnel à rendre jalouse Madonna.

D'où vient donc cette blonde Cléopâtre si kitsch en ses fourreaux lamés ? Iolanda Gigliotti est une Italienne d'origine calabraise mais elle est née en Egypte, le pays des pharaons ! C'était alors un protectorat anglais bien plus prospère que le sud de l'Italie. Son père est premier violon à l'Opéra du Caire ; sa mère, couturière à ses heures, s'occupe de ses trois enfants, Orlando (qui a deux enfants, Luigi et Roberto), Iolanda (née le 17 janvier 1933) et Bruno-Orlando (futur producteur et protecteur de sa s½ur). La petite vit heureuse dans le quartier métissé de Choubra, entre chrétiens et musulmans, entre cultures arabe et italienne. Impensable aujourd'hui. Impensable aussi le traitement qu'on lui inflige à l'âge de 2 ans : pour soigner une inflammation de l'½il, le médecin ordonne de lui bander les yeux pendant quarante jours ! La gamine a beau hurler, tenter d'arracher son bandeau, on lui lie les poignets, persuadé que c'est pour son bien ! Elle vit un enfer dans cette terrorisante obscurité. Seule la musique, le violon de papa semblent la calmer.

Mais quand on lui ôte le bandeau, c'est un film d'épouvante : la petite louche complètement. On l'opère. Ça ne marche pas. On tente la rééducation, les grosses lunettes, puis, vers 12-13 ans, une autre opération, suivie d'une nouvelle rééducation douloureuse. Pas terrible. C'est une adolescente au corps de rêve mais qui fait la risée des cours d'école. On la surnomme « Quat'zieux ». Pourtant, quand sa copine Miranda lui suggère de jeter ses grosses lunettes correctrices une bonne fois pour toutes, elle tente l'expérience. Elle voit flou, mais elle voit. Et assez pour repérer le regard bleu azur de Carlo, 15 ans ! Coup de foudre. Ils ne se tiennent même pas la main. En ces années d'après-guerre, dans cette atmosphère italo-orientale, un simple regard est déjà une audace. Carlo sera pourtant son premier chemin vers une féminité séductrice.


Dalida et Delon: une jolie romance secrète

Jolie brune piquante, elle prend petit à petit conscience de ce quelque chose en plus qui fait craquer les garçons. Fine mouche, Iolanda sait leur donner l'illusion de mener les choses. Elémentaire.
Pourtant, quand elle s'embarque pour Paris ce 24 décembre 1954, escortée par sa mère et ses frères, elle n'est pas rassurée. La famille, bravement, l'encourage. La petite a 21 ans. Des années plus tard, tous la rejoindront, et mamma Giuseppina habitera même au-dessus de chez elle, à l'italienne ! Mais pour l'heure, Dalida se retrouve dans un hôtel minable de la rue Jean-Mermoz, à courir les castings. Dans le même hôtel, elle croise un autre jeune ambitieux de retour de la Légion étrangère : Alain Delon. Ils auront une trajectoire aussi fulgurante l'un que l'autre. Et même, la gloire venue, une jolie romance secrète. Ce qui explique le fameux duo de « Paroles... paroles... » en 1973, double disque d'or en France et au Japon.

C'est Lucien Morisse, directeur des programmes d'Europe n°1, grand joueur devant l'Eternel, qui façonnera Dalida, lui qui enclenchera le succès avec « Bambino ». En deux ans, grâce à son sens aigu du marketing, elle devient la coqueluche de toutes les stations de radio. Et, en 1961, après quatre ans de « fiançailles », Morisse finit par épouser sa créature. « C'était le seul homme de ma vie », dira Dalida. Elle le quittera pourtant quelques mois après leur mariage. « J'étais trop jeune pour me fixer », regrettera-t-elle. Lucien sera le premier informé de sa tentative de suicide en 1967, un des premiers sur les lieux, puis à ses côtés à l'hôpital durant sa lente récupération psychiatrique. Il se remariera, fera deux enfants... et, toujours dépendant du jeu, se suicidera chez lui en 1970, à 41 ans. Trois ans après le raté de Dalida.

Dans un besoin d'absolu jamais assouvi, Dalida est une passionnée : extrême, exaltée, exigeante, elle y va à fond. Christian de La Mazière qui fut son amant puis son ami, se souvient : « Je l'ai vue travailler quinze heures par jour comme possédée, sans prêter attention aux rumeurs de la ville. Toute tendue vers la réussite, elle franchissait les obstacles, poussée par une volonté peu commune. A tous, elle imposait sa perfection. » A tous, elle imposait aussi ses colères, qui rappellent celles de son père. Il fallait l'observer lisser nerveusement ses longs cheveux derrière les oreilles, signe avant-coureur de tempête. Et combien de talons a-t-elle brisés en tapant du pied dans son courroux ! Le perfectionnisme a son prix.

François Mitterrand amoureux d'une diva de la chansonnette

En amour, elle souffre en silence. Beaucoup de ses hommes furent indisponibles, mariés, occupés. Ou ils avaient simplement besoin de respirer. François Mitterrand, par exemple, qui, une fois au pouvoir, ne pouvait plus venir picorer chez elle un plateau de fruits de mer au déjeuner. Au PS, on raillait cette amitié. Cette romance ? En tout cas, les services secrets étaient en alerte et on surnommait le président « Mimi l'Amoroso » ! Amoureux d'une diva de la chansonnette. Durant les dix-quinze premières années, Dalida assumait gaiement son image kitsch et populaire, du « Petit Gonzalès » à « Itsi bitsi petit Bikini ». Mais, au fil du temps, elle s'avouait tenaillée par une quête philosophique. Intelligente mais peu instruite, elle voulait rattraper le retard. D'où sa fascination pour François Mitterrand et ses bataillons d'intellectuels qu'elle invitait royalement à sa table dans sa maison de Montmartre. Vive, pleine d'humour, elle savait recevoir, tenir une conversation. Se renseignait prudemment sur le parcours de chacun pour poser les bonnes questions. Fûtée.

C'est fou, rétrospectivement, comme elle s'est acharnée à lutter contre ses abîmes. Pas étonnant qu'elle tombe amoureuse du philosophe bouddhiste Arnaud Desjardins. Avec lui, elle part en Inde, médite en ashram pendant des mois. A tel point qu'Orlando commence à s'inquiéter de la voir annuler les galas et dilapider ses fonds en dépenses initiatiques. Par chance, un des gourous le lui confirme : « Vous êtes faite pour donner de la joie à votre public. » Ouf. Retour aux affaires.


«Je porte malheur aux hommes que j'aime»

Dalida aimait l'amour mais c'était une grande sentimentale. Pas dévoreuse pour deux sous malgré son allure de cougar. Elle attirait néanmoins de drôles de zozos : le fameux Richard Chanfray, pseudo-« comte de Saint-Germain », par exemple, avec lequel elle est restée neuf ans. Voilà un playboy qui prétendait transformer le plomb en or ! Il faisait aussi tourner les tables et ne quittait pas Dalida d'un cheveu. Secrétaire, chauffeur, gouvernant, charmeur, fantasque et provocateur, il a fini par la lasser avec ses folies. Il aurait, entre autres, tiré sur l'amant de la bonne, le prenant pour un voleur. Si ça n'était pas la vraie vie de Dalida, on croirait à un scénario d'« Amour, gloire et beauté » ! Finalement, en 1983, ce cinglé s'est donné la mort deux ans après leur rupture, par asphyxie dans son parking. Ça commence à faire beaucoup de décès... « Je porte malheur aux hommes que j'aime », murmurait-elle en tremblant, comme si elle sentait se rapprocher un cercle maléfique.

En cette journée du 2 mai 1987, personne ne soupçonnait son geste. Elle avait mille projets : une série télé, une pièce de théâtre, des séances photo avec ses plus belles robes... Ça ressemble à un astucieux virage de carrière. Elle avait 54 ans, un corps toujours désirable, elle avait chanté Léo Ferré, allait vers plus de force intellectuelle. Mais sa détresse la minait. Ce jour-là, elle avait annulé une soirée au théâtre, attendait un coup de fil de François Naudy, son amoureux du moment, un médecin. Il n'a pas appelé. Orlando : « Ça n'est pas pour cela qu'elle s'est tuée. A vrai dire, elle nous fermait de plus en plus sa porte... » Pendant vingt ans, depuis sa première tentative, elle avait vaillamment tenté de chasser la dépression qui la rongeait. « La vie m'est insupportable », écrivit-elle avant de sombrer.Point final

Retrouvez le dernier message de la chanteuse, qui n'avait jamais été montré et l'interview d'Orlando, son frère, dans notre magazine n°3282 en vente cette semaine dans tous les kiosques.

SOURCE: cliquez ici.
  •  Daniela Lumbroso rendra hommage à Dalida
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#Posté le samedi 15 septembre 2007 07:42

Modifié le mardi 17 avril 2012 06:12

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